L'appui des supporters alsaciens
L’appui des supporters alsaciens

On dit souvent qu’un grand club national ne meurt jamais, l’histoire semble être vraie pour le Racing club de Strasbourg, relégué en CFA2 il y a deux ans à cause de problèmes financiers (bah ouais, il n’y a pas que des clubs rachetés par les qataris hein). On se dit que ce n’est pas possible, pas Strasbourg, pas la Meineau !

Mais les dirigeants et supporters ne comptent pas en rester là, et veulent reprendre du poil de la bête. L’affluence moyenne est de plus de 6000 spectateurs en CFA2 avec un match contre Schiltigheim où la Meineau a accueilli plus de 10000 personnes. Et forcément, ça aide. Tout le monde veut revivre les grands moments du RCSA. Pourquoi le « A » à la fin? Ah, j’ai oublié de vous dire, le Racing s’appelle désormais le « Racing Club de Strasbourg Alsace » depuis le début de la saison dernière. Club à forte identité régionale, ça fait mieux.

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Si le club revient en National et sur la scène du foot français de haut niveau, c’est grâce entre autres, à un groupe d’investisseurs mené par Marc Keller, le président du club alsacien et l’appui et le soutien des nombreux supporters.

Quand on me parle du Racing, moi je pense directement à Teddy Bertin. Ne me demande pas pourquoi. C’est le football vrai, tout simplement. L’époque où Strasbourg remporte la Coupe de France avec Chilavert dans les buts, Bertin et Fischer dans l’axe de la défense (ça ne passait pas!), avec notamment Camadini, Johansen et Martins au milieu et sans oublier la paire d’attaque exceptionnelle, Danijel Ljuboja et Péguy Luyindula ! Bon, ils terminent derniers de L1, mais c’est normal, tout était misé sur la Coupe de France… Ne vous inquiétez pas, ils remonteront la saison suivante, pépère.

Teddy Bertin, la pépite !
Teddy Bertin, la pépite !

Quoi? Cela ne vous suffit pas? Très bien, et la Coupe de la Ligue en 2005, remportée face à Caen au Stade de France ! Et là c’était pas « crête jaune » et « dreadlocks » en pointe, mais Mamadou Niang et Micka Pagis, avec 31 buts à eux deux dans la saison. Et ça rigole plus à la Meineau. C’est du top niveau. Sans oublier les autres, Yves Deroff, Jean-Christophe Devaux, Cédric Kanté, Guillaume Lacour, Arthur Boka… Si t’as loupé le Racing des années 2000, t’as loupé ta vie !

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Si on remonte encore plus loin, c’est même un titre de champion de France en 1979 avec le duo Albert Gemmrich et Roland Wagner, 41 buts à eux deux, rien que ça. Des stats à la PES. Et derrière, Arsène Wenger et Raymond Domenech. Stylé.

Bonne chance au Racing pour sa prochaine saison en National. En espérant les voir rapidement en Ligue 2. Bisous à Teddy Bertin.

Piazzo, créateur et chroniqueur CDP

Un commentaire sur « Le Racing Club de Strasbourg ne meurt jamais »

  1. Club historique du championnat français. Un vrai gachi de les voir à ce moment là. Ljuboja, Luyindula, Niang, Pagis, des attaquants de feu, le football vrai !

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